C’est l’absence de frontière qui m’a le plus inspiré : l’absence de frontière entre l’être et l’objet, entre le vivant et l’immobile, entre la peau et le plâtre donne un sentiment d’inquiétante étrangeté ».
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Emilie Desorgher
Description
C’est l’absence de frontière qui m’a le plus inspiré : l’absence de frontière entre l’être et l’objet, entre le vivant et l’immobile, entre la peau et le plâtre donne un sentiment d’inquiétante étrangeté ».